Le secteur bancaire est mieux noté par Standards and Poors mais reste très risqué. L'agence de notation vient en effet de réévaluer les notes de 86 pays, dont le Maroc, pour lesquels elle a revu les critères considérés pour l'établissement de la notation de la résilience de leurs secteurs bancaires.
Selon la nouvelle méthodologie, le Maroc se retrouve dans le groupe «7» contre «8» auparavant, sachant que le numero «1» est octroyé là où les risques sont les plus faibles. En d'autres termes, l'industrie bancaire marocaine est moins risquée selon la nouvelle grille de l'agence.

Cela n’empêche que S&P qualifie l'économie marocaine de «très risquée». «Bien que le Maroc a fait des progrès significatifs vers la diversification, nous considérons que son économie est faussée en faveur des secteurs cycliques, notamment l'agriculture et le tourisme, ce qui laisse les performances économiques du pays vulnérables aux facteurs extérieurs», explique l'agence de notation.
Les Echos Quotidiens




















